Association d'accompagnement scolaire dans les familles de Strasbourg - Hautepierre

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Compte Rendu de la Sortie du 16/10/2019

Compte Rendu de la Sortie du 16/10/2019

 

Voici ce qui était prévu : « La fameuse invasion des ours en Sicile » au Star à13h45, puis un goûter au Galet suivi de jeux de société. Pour une fois, tous les enfants étaient à l’heure, nous apprenons que suite à un appel les Halles sont bouclés, les trams s’arrêtent à la Rotonde mais qu’il y a des bus de substitution. Pleins d’espoir nous tentons notre chance. Grosse déception: les quais sont noirs de monde, les bus de substitution n’arrivent qu’au compte-goutte et s’arrêtent à la gare. Il est 13h35, nous n’arriverons jamais à temps. Nous faisons demi-tour et décidons d’aller à la place de jeux Simbad. Les enfants ont relativement vite assez des différentes activités possibles. Heureusement, Marie France revient avec deux jeux de pétanques et un ballon. Les plus grands et les adultes se passionnent pour la pétanque et Thomas et moi jouons à une variante du « Loup » avec les plus jeunes. Au bout d’une heure, je commence à être fatiguée et les enfants à se lasser. Heureusement nous pouvons accéder à la salle du Galet à 16h. Le goûter, comme d’habitude a un franc succès. Michèle sort les jeux de société, ils plaisent tellement aux enfants que certains n’ont pas du tout apprécié que leur maman les cherchent à 17h30.

Compte Rendu de l’après-midi JEUX du 13/03/19

 

Compte Rendu de l’après-midi JEUX du 13/03/19

Quand je suis arrivée vers 14h, Marie France, Michèle, Thomas et autres s’affairaient à finir de disposer les jeux par classe d’âge. J’ai beaucoup papoté mais pas fait grand-chose pour les aider jusqu’à l’arrivée des enfants à 14h30. Là, je me suis installée avec Catherine à une table pour les petits, nous avons d’abord joué au Memory où les enfants nous ont battus à plate couture, puis à un jeu collaboratif apporté par Catherine où nous avons perdu deux fois de suite contre le méchant magicien. La deuxième fois, les petites ont symboliquement tué le magicien, mettant les cartes le représentant dans le désordre, la tête en bas, les pieds au milieu, etc.… Après, il y avait un jeu   où on lançait trois dés avec des couleurs puis il fallait repérer parmi tout plein de petits nains celui qui était habillé avec les trois couleurs. Là Catherine a raflé la mise au grand dam des petites. Alors que nous étions en plein dans une course à la carotte, nous avons dû ranger les jeux, pour faire place au goûter. Cela a très bien fonctionné grâce à la vie qu’a mise Catherine dans les parties.

Je ne peux pas dire grand-chose des autres tables, sauf que c’était très animé sans dégénérer. La seule chose que j’ai remarquée, c’est qu’au moment du goûter, les enfants ont quitté avec regret le jeu où il était permis et même conseillé de tricher, sans se faire prendre évidemment.

Comme d’habitude le goûter, jus de pomme, brioche et beignets a plu à tout le monde. Puis ça a été l’heure des parents et les enfants sont partis avec, pour ceux qui le désiraient, des journaux style Pomme d’Api.

Personnellement, j’ai beaucoup apprécié cet après-midi où grâce aux autres bénévoles, j’ai pu partager avec les enfants un moment agréable.

Madeleine Bauer

 

Noël Magique

Noël Magique : Compte rendu effectué par ELG 

Lors de l’après-midi du samedi 8 décembre 2018 à Hautepierre, dans la salle du Galet, a été organisé l’événement « Hiver Magique » pour les enfants que nous accompagnons, en partenariat avec l’association « Et les gosses » de Sciences Po Strasbourg.

Pour commencer, l’événement devait débuter à 14H30 mais il semblerait qu’il y ait eu un problème de communication à ce niveau-là ; c’est la raison pour laquelle une trentaine d’enfants attendaient déjà alors que la salle n’était pas encore accessible. Malgré ce retard et une organisation dans la précipitation de fait, les enfants n’ont pas semblé gênés par cela. Certains ont pu aider à la décoration du sapin en attendant ; d’autres courraient à loisir.

Les ateliers ont été mis en place rapidement ; mais là encore, il y a eu un couac dans l’organisation puisque la bibliothèque – avec les jeux de société – n’était pas accessible ; ce que nous ne savions pas. L’atelier carte de vœux a cependant eu un grand succès ; il serait d’ailleurs judicieux de faire très attention au matériel acheté afin de pouvoir le réutiliser l’année prochaine. Par ailleurs, il serait profitable d’acheter d’autres matériaux du même type l’année prochaine, afin que les enfants aient plus de choix encore.

En outre, les spectacles proposés par l’association du Bureau des Arts de Sciences Po Strasbourg ont été, non seulement de qualité, mais aussi très appréciés des enfants. Ainsi, un spectacle de musique, de chant et du théâtre leur a été offert. Les enfants ont chanté « Vive le Vent » en chœur avec les étudiants.

Pour le goûter, les enfants ont eu droit chacun à un manele, une sucette en chocolat, et une clémentine.

Enfin, concernant les jeux de collectifs, les enfants ont pu être assez turbulents à certains moments. Par conséquent, il serait judicieux de mettre plus d’adultes pour l’animation l’année prochaine, 3 adultes pour 67 enfants, cela peut être compliqué à gérer. Cependant, malgré cela, les enfants ont semblé s’amuser et apprécier leur après-midi.

L’après-midi s’est terminée par la venue du Père Noel, et la distribution des cadeaux. Là encore, il aurait mieux valu les faire asseoir sans doute et ensuite que plusieurs personnes passent parmi eux pour leur distribuer les cadeaux. Mais chacun a eu son cadeau, ce qui était parfait. Les enfants paraissaient particulièrement contents de chercher Charlie dans leur livre.

Pour finir, le club théâtre de Sciences Po a aussi fait un atelier d’improvisation dans lequel les enfants étaient participants. Cet atelier a remporté un grand succès !

Pour conclure, nous tenons vraiment à remercier l’association Bureau des Arts de Sciences Po Strasbourg qui a été d’une aide précieuse et indispensable tout au long de l’après-midi.

Cinéma Dilli à Paris

 

Compte Rendu de la sortie cinéma du 14/11/2018.

Nous étions 18 enfants et 4 adultes. Nous sommes allés voir le film « Dilili à Paris » à l’UGC Au départ j’avais quelques appréhensions pour les trajets, vu le petit nombre d’encadrants. Mais les enfants ont été (presque) parfaits même au retour où le tram était bondé. Après le film nous avons mangé des Mänele à la place de jeux devant l’UGC où les enfants ont pu se dépenser. Au lieu de passer par les quais pour aller au tram, nous sommes passés par la galerie marchande où nous avons pris une boisson.

Madeleine Bauer

Résumé du film (un dossier pédagogique est aussi disponible)

Dilili est une petite fille franco-kanake qui participe au zoo humain de l'Exposition universelle dans le Paris de la Belle Époque. Orel, chauffeur de triporteur, se glisse dans l'enclos pour rencontrer Dilili, qui le retrouve le soir venu. Elle lui raconte son histoire : elle a à la fois des ancêtres français et des ancêtres kanaks, elle a été éduquée par madame Michel (qui n'est autre que Louise Michel), puis à son arrivée à Paris, elle a rencontré une

qui lui a appris les bonnes manières. Orel propose à Dilili de la promener dans Paris à bord de son triporteur pendant qu'il effectue ses livraisons. Enthousiaste, Dilili découvre les rues et places de Paris. Ils rencontrent Marie Curie, à qui Orel devait ramener sa fille Ève, puis la cantatrice Emma Calvé, amie d'Orel, qui aime chanter sur le lac souterrain qui s'étend sous l'opéra Garnier, ainsi que l'écrivain Marcel Proust en compagnie de son ami Reynaldo Hahn. La petite fille note sur son carnet les noms des célébrités qu'elle rencontre et qui lui donnent toutes sortes d'idées de métiers qu'elle aimerait faire plus tard. Très vite, Dilili est intriguée par les annonces des vendeurs de journaux : de petites filles sont régulièrement enlevées par un réseau de bandits qui signent leurs crimes du nom de « Mâles Maîtres ». Dilili décide aussitôt d'enquêter pour retrouver les jeunes filles disparues. Elle-même victime d'une première tentative d'enlèvement dans un jardin public, elle est sauvée par Orel : il va falloir faire preuve de prudence.

L'enquête mène Dilili et Orel jusqu'au Moulin du Diable, à Montparnasse, dans les quartiers pauvres où ils sont mal reçus. Ils franchissent la palissade, mais sont attaqués par un dogue enragé qui mord Orel au risque de lui transmettre la maladie. Dilili met Orel dans le triporteur et redescend la pente à fond de train jusqu'à l'Institut Pasteur, où elle supplie Louis Pasteur de vacciner Orel. Une fois ce dernier hors de danger, l'enquête peut reprendre. Pasteur et son entourage donnent de nouvelles pistes au duo d'enquêteurs. Ils se rendent alors au bateau-lavoir, un bâtiment qui abrite de nombreux artistes peintres du moment. Là, ils apprennent que les bandits se retrouvent régulièrement devant les spectacles du Moulin-Rouge. Dilili y rencontre Colette, puis le peintre et affichiste Henri de Toulouse-Lautrec, qui les aide à repérer deux Mâles Maîtres. En épiant leur conversation, Dilili apprend qu'ils se préparent à dévaliser une bijouterie grâce à un équipement que l'un des bandits récupèrera « à la porte de l'enfer ». Les deux jeunes détectives se rendent aussitôt à la police, mais personne ne les croit. Leurs amis peintres les orientent vers l'atelier du sculpteur Auguste Rodin, car la « porte de l'enfer » est le nom d'une de ses sculptures. Dilili y admire une œuvre de Camille Claudel. Quand ils arrivent dans le jardin où se trouve la « porte de l'enfer », le bandit est déjà là et Orel le poursuit sans succès : aussitôt sorti dans la rue, le Mâle Maître s'éclipse inexplicablement. Ils prennent cependant leur poste pour guetter le braquage autour de la bijouterie. Dilili distrait le bandit qui monte la garde, tandis qu'Orel dételle le cheval de sa calèche. Quand le bandit chargé du braquage ressort de la bijouterie, Dilili utilise sa corde à sauter pour lui empêtrer les jambes et le faire tomber : son butin se répand au sol et les deux bandits sont arrêtés par la police. Un témoin admiratif, qui s'avère être le prince de Galles de passage à Paris, soutient Dilili face à un policier peu aimable.

Dilili et Orel se reposent chez Emma Calvé, qui les aide de ses conseils. Son chauffeur, Lebeuf, fait des remarques racistes et désagréables à Dilili à leur première rencontre. Quelque temps plus tard, Dilili est victime d'une seconde tentative d'enlèvement par un vieillard qui fait semblant de tomber. Mais Dilili reconnaît le Mâle Maître à l'anneau qu'il porte dans le nez et l'intervention d'Orel pousse le « vieillard » à prendre la fuite. Par malheur, Emma Calvé confie Dilili à Lebeuf quelque temps plus tard. Or celui-ci a été approché par un Mâle Maître qui lui a promis d'améliorer son sort s'il leur livre la petite fille. Le soir venu, Emma Calvé et Orel attendent Dilili en vain : elle a été enlevée. Le lendemain, Lebeuf se présente chez Emma Calvé. Devant elle et Orel médusés, il leur raconte ce qui est arrivé : il a livré Dilili aux Mâles Maîtres comme convenu et a pu pénétrer dans leur repaire souterrain. Les Mâles Maîtres contrôlent les égouts, ce qui leur permet d'apparaître et de disparaître très vite. Leur chef, le Grand Mâle Maître, vêtu d'une tunique couleur prune, est persuadé que les femmes risquent de prendre le pouvoir et il cherche à les asservir. Dans le repaire des Mâles Maîtres, les petites filles enlevées sont éduquées à n'être que des « quatre pattes », qui sont vêtues de noir, marchent à quatre pattes et sont esclaves des hommes au point de leur servir de sièges. C'en était trop même pour Lebeuf, qui s'est éclipsé et veut à présent aider Emma Calvé et Orel à lutter contre les Mâles Maîtres.

Lebeuf guide Emma Calvé et Orel dans les égouts sous l'opéra Garnier, jusqu'à l'une des entrées du repaire des Mâles Maîtres. Orel retrouve, flottant sur l'eau, des pages arrachées par Dilili à son carnet et qu'elle a semées pour indiquer par où les Mâles Maîtres l'ont emmenée. Pendant que tous la cherchent, Dilili est rééduquée avec les autres petites filles, forcées de marcher à quatre pattes. Mais elle s'évade en plongeant dans les égouts. Au moment où elle tombe sur une grille fermée et désespère, Orel, Emma Calvé et Lebeuf arrivent et la délivrent. Tous rentrent se reposer à l'opéra. Ils rencontrent ensuite Sarah Bernhardt, qui les accueille dans sa luxueuse résidence. Dilili s'y repose et y reprend espoir pendant que tous conçoivent un plan pour délivrer les petites filles. Le repaire des Mâles Maîtres est aéré par une ancienne cheminée d'usine dotée d'une girouette en forme de serpent. On peut donc délivrer les petites filles depuis les airs à l'aide d'un dirigeable léger actionné par des pédales. C'est l'ingénieur Alberto Santos-Dumont qui conçoit le plan du ballon, mais ses grandes dimensions et l'urgence de la situation sont telles que Sarah Bernhardt fait appel au baron allemand Ferdinand Von Zeppelin pour sa fabrication. Le soir venu, le dirigeable attend les enquêteurs sur le toit de l'opéra Garnier. Le plan fonctionne comme prévu et les jeunes filles remontent le long de la cheminée grâce à une échelle de corde. Le dirigeable rejoint alors la tour Eiffel et le champ de Mars, où Emma Calvé chante un air divin en l'honneur des petites filles et de Dilili. Les petites filles enlevées retrouvent leurs parents et le réseau des Mâles Maîtres est démantelé.

 

 

 

Compte Rendu de la Sortie du 10 juin 2017 Au Parc Animalier de Sainte Croix

 

Compte Rendu de la Sortie du 10 juin 2017

Au Parc Animalier de Sainte Croix

 

Ayant attendu un retardataire, nous ne sommes arrivés qu’à 11h au parc. Je suggère que la prochaine fois, on ne tolère plus un tel comportement, en effet, comme il n’y avait qu’une vingtaine d’enfants, cela n’a pas été la pagaille, mais, avec le double ou le triple ???

Notre petit groupe a fait le parcours rouge (les loups) le matin et le parcours bleu (les ours) ainsi que le parcours pieds nus l’après-midi, ce qui, je pense, a été le cas de la plupart d’entre nous. Comme il faisait chaud, nous ne sommes pas toujours arrivés à voir certains animaux qui faisaient la sieste à l’ombre dans leur tenue de camouflage naturelle. Mais nous avons quand même pu voir toutes les têtes d’affiche du parc. Le parcours pieds nus a été le bienvenu : il était à l’ombre et on pouvait se mouiller à gogo.

Après le pique-nique l’ensemble des adultes a pris un café/thé et papoté. Mon mari et moi avons beaucoup apprécié ce moment de pure détente grâce à la maman de M&R qui a accepté de garder les cinq filles de mon groupe leur permettant de (re)caresser les chevreaux de la mini ferme. C’est d’ailleurs ce qu’elles ont préféré.

Marie France avait apporté un délicieux goûter : gâteaux, cerises, abricots, sucreries, coca et eau à volonté…

Le retour s’est très bien passé, nous étions même un peu en avance sur l’heure prévue.

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Madeleine Bauer

 

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