Association d'accompagnement scolaire dans les familles de Strasbourg - Hautepierre

top

Sortie au Vaisseau du 25 Janvier

Sortie au Vaisseau - janvier 2020

Nous sommes nombreux ce samedi matin devant la Maison de l'Enfance: 32 enfants et 13 adultes ; un beau groupe où ELG est bien représenté.

Le vaisseau les enfants construisent

Nous commençons par une mise en jambes dynamique car il nous faut être à l'heure au rendez-vous.L'animatrice du Vaisseau nous attend à 10h 30.La présentation et l'échange qui suit sont animés. Les enfants se dispersent ensuite dans les différents secteurs  du Vaisseau que la plupart d'entre eux connaissent bien et apprécient. Les adultes dirigent, conseillent et accompagnent ceux qui sont un peu perdus ou ne veulent pas faire seuls le parcours dans le noir.  Les jeux de logique n'ont guère de succès, mais il faut avouer que certains sont un peu difficiles pour la tranche d'âge des enfants, quoique....C'est un des enfants qui, mine de rien, a trouvé la solution d'un problème que trois des adultes que nous sommes ne savions pas résoudre: eh oui! un pont suspendu, ça ne tient que si les pièces choisies sont les bonnes !  Merci à lui.

Le repas dans la salle des mille miettes permet à tous de faire une pause et très vite, les enfants repartent de plus belle, beaucoup d'entre eux dehors car le besoin de bouger se fait sentir.

Ça tombe bien car, à 14h30 nous reprenons le chemin du retour, le long du canal; un bonjour aux canards, chiens et ragondins et nous  arrivons place de la Bourse. Le retour se fait sans encombre dans un tram nettement moins bondé qu'en Novembre. Tout le monde s'en souvenait.

Merci tous et spécialement aux animateurs ELG pour leur participation et leur disponibilité.

 Marie France (bénévole et secretaire d'ABC)

                     

 


 

Vue de l'intérieur par Liana  participante de CM1

Au tunnel noir on ne voyait rien, il fallait tenir une corde pour ne pas se perdre, il est interdit aux moins de 6 ans. Il y avait un endroit où l’on jouait avec l’eau, on avait à mettre des protections pour ne pas trop se mouiller. A un autre endroit il y avait des billes coloriées qui s’allumaient quand on les mettait dans les trous d’un mur noir.

Il y avait un endroit pour construire, mais il y avait un rideau orange qu’on ne pouvait pas dépasser pour notre sécurité.

Construire le pont suspendu

Il y a une salle pour manger et une salle avec des casse – tête. Il y avait un endroit devant le tunnel noir où il y avait des casques pour se détendre. Il y avait un tunnel dans lequel on pouvait voir des fourmis. Il y avait un tableau avec des petites billes, quand on mettait la main sur les billes on voyait la trace de notre main de l’autre côté du tableau.

Sur le mur il y avait des boutons et, quand la petite lumière s’allumait, on devait appuyer sur le bouton.

Il y avait à un endroit des formes qu’on devait placer sur un appareil photo, quad on appuyait sur le bouton photo, la photo s’affichait au mur.

Il y avait aussi un endroit devant la salle des billes où il y avait une ardoise pour dessiner. A côté des casse – tête il y avait une sorte de tunnel pour des petits ronds de carton.

Il y avait tellement de choses que je ne m’en rappelle plus.

 

 

Compte Rendu de la Sortie du 27/11/2019

 

Compte Rendu de la sortie du 27/11/2019

Nous étions 24 enfants et 10 bénévoles après un trajet en tram et à pied nous sommes arrivés à l’UGC. Comme Jaques nous attendait sur place avec les tickets (Marie –France lui avait communiqué le nombre de participants lors du départ), les enfants n’ont pas eu à s’impatienter.

ABC 27 11 ReinesDesNeiges

Le film, La Reine des Neiges II, revient en arrière et raconte l’enfance des deux héroïnes avec effets spéciaux et personnification des forces naturelles. Pour moi, l’histoire me rappelle celle des « Nez Percés » et des colons américains aux USA ou celle des peuples premiers d’Amazonie au Brésil.

Le retour a été moins cool que l’aller, certains enfants ont commencé à chahuter lors du trajet à pied et le tram était bondé. Par contre le goûter au Galet a été très sympathique, ambiance détendue et menu de saison (maeneles, clémentines, petits chocolats habillés en Père Noël).

Madeleine Bauer

 

Compte Rendu de l’après-midi JEUX du 13/03/19

 

Compte Rendu de l’après-midi JEUX du 13/03/19

Quand je suis arrivée vers 14h, Marie France, Michèle, Thomas et autres s’affairaient à finir de disposer les jeux par classe d’âge. J’ai beaucoup papoté mais pas fait grand-chose pour les aider jusqu’à l’arrivée des enfants à 14h30. Là, je me suis installée avec Catherine à une table pour les petits, nous avons d’abord joué au Memory où les enfants nous ont battus à plate couture, puis à un jeu collaboratif apporté par Catherine où nous avons perdu deux fois de suite contre le méchant magicien. La deuxième fois, les petites ont symboliquement tué le magicien, mettant les cartes le représentant dans le désordre, la tête en bas, les pieds au milieu, etc.… Après, il y avait un jeu   où on lançait trois dés avec des couleurs puis il fallait repérer parmi tout plein de petits nains celui qui était habillé avec les trois couleurs. Là Catherine a raflé la mise au grand dam des petites. Alors que nous étions en plein dans une course à la carotte, nous avons dû ranger les jeux, pour faire place au goûter. Cela a très bien fonctionné grâce à la vie qu’a mise Catherine dans les parties.

Je ne peux pas dire grand-chose des autres tables, sauf que c’était très animé sans dégénérer. La seule chose que j’ai remarquée, c’est qu’au moment du goûter, les enfants ont quitté avec regret le jeu où il était permis et même conseillé de tricher, sans se faire prendre évidemment.

Comme d’habitude le goûter, jus de pomme, brioche et beignets a plu à tout le monde. Puis ça a été l’heure des parents et les enfants sont partis avec, pour ceux qui le désiraient, des journaux style Pomme d’Api.

Personnellement, j’ai beaucoup apprécié cet après-midi où grâce aux autres bénévoles, j’ai pu partager avec les enfants un moment agréable.

Madeleine Bauer

 

Compte Rendu de la Sortie du 16/10/2019

Compte Rendu de la Sortie du 16/10/2019

 

Voici ce qui était prévu : « La fameuse invasion des ours en Sicile » au Star à13h45, puis un goûter au Galet suivi de jeux de société. Pour une fois, tous les enfants étaient à l’heure, nous apprenons que suite à un appel les Halles sont bouclés, les trams s’arrêtent à la Rotonde mais qu’il y a des bus de substitution. Pleins d’espoir nous tentons notre chance. Grosse déception: les quais sont noirs de monde, les bus de substitution n’arrivent qu’au compte-goutte et s’arrêtent à la gare. Il est 13h35, nous n’arriverons jamais à temps. Nous faisons demi-tour et décidons d’aller à la place de jeux Simbad. Les enfants ont relativement vite assez des différentes activités possibles. Heureusement, Marie France revient avec deux jeux de pétanques et un ballon. Les plus grands et les adultes se passionnent pour la pétanque et Thomas et moi jouons à une variante du « Loup » avec les plus jeunes. Au bout d’une heure, je commence à être fatiguée et les enfants à se lasser. Heureusement nous pouvons accéder à la salle du Galet à 16h. Le goûter, comme d’habitude a un franc succès. Michèle sort les jeux de société, ils plaisent tellement aux enfants que certains n’ont pas du tout apprécié que leur maman les cherchent à 17h30.

Cinéma Dilli à Paris

 

Compte Rendu de la sortie cinéma du 14/11/2018.

Nous étions 18 enfants et 4 adultes. Nous sommes allés voir le film « Dilili à Paris » à l’UGC Au départ j’avais quelques appréhensions pour les trajets, vu le petit nombre d’encadrants. Mais les enfants ont été (presque) parfaits même au retour où le tram était bondé. Après le film nous avons mangé des Mänele à la place de jeux devant l’UGC où les enfants ont pu se dépenser. Au lieu de passer par les quais pour aller au tram, nous sommes passés par la galerie marchande où nous avons pris une boisson.

Madeleine Bauer

Résumé du film (un dossier pédagogique est aussi disponible)

Dilili est une petite fille franco-kanake qui participe au zoo humain de l'Exposition universelle dans le Paris de la Belle Époque. Orel, chauffeur de triporteur, se glisse dans l'enclos pour rencontrer Dilili, qui le retrouve le soir venu. Elle lui raconte son histoire : elle a à la fois des ancêtres français et des ancêtres kanaks, elle a été éduquée par madame Michel (qui n'est autre que Louise Michel), puis à son arrivée à Paris, elle a rencontré une

qui lui a appris les bonnes manières. Orel propose à Dilili de la promener dans Paris à bord de son triporteur pendant qu'il effectue ses livraisons. Enthousiaste, Dilili découvre les rues et places de Paris. Ils rencontrent Marie Curie, à qui Orel devait ramener sa fille Ève, puis la cantatrice Emma Calvé, amie d'Orel, qui aime chanter sur le lac souterrain qui s'étend sous l'opéra Garnier, ainsi que l'écrivain Marcel Proust en compagnie de son ami Reynaldo Hahn. La petite fille note sur son carnet les noms des célébrités qu'elle rencontre et qui lui donnent toutes sortes d'idées de métiers qu'elle aimerait faire plus tard. Très vite, Dilili est intriguée par les annonces des vendeurs de journaux : de petites filles sont régulièrement enlevées par un réseau de bandits qui signent leurs crimes du nom de « Mâles Maîtres ». Dilili décide aussitôt d'enquêter pour retrouver les jeunes filles disparues. Elle-même victime d'une première tentative d'enlèvement dans un jardin public, elle est sauvée par Orel : il va falloir faire preuve de prudence.

L'enquête mène Dilili et Orel jusqu'au Moulin du Diable, à Montparnasse, dans les quartiers pauvres où ils sont mal reçus. Ils franchissent la palissade, mais sont attaqués par un dogue enragé qui mord Orel au risque de lui transmettre la maladie. Dilili met Orel dans le triporteur et redescend la pente à fond de train jusqu'à l'Institut Pasteur, où elle supplie Louis Pasteur de vacciner Orel. Une fois ce dernier hors de danger, l'enquête peut reprendre. Pasteur et son entourage donnent de nouvelles pistes au duo d'enquêteurs. Ils se rendent alors au bateau-lavoir, un bâtiment qui abrite de nombreux artistes peintres du moment. Là, ils apprennent que les bandits se retrouvent régulièrement devant les spectacles du Moulin-Rouge. Dilili y rencontre Colette, puis le peintre et affichiste Henri de Toulouse-Lautrec, qui les aide à repérer deux Mâles Maîtres. En épiant leur conversation, Dilili apprend qu'ils se préparent à dévaliser une bijouterie grâce à un équipement que l'un des bandits récupèrera « à la porte de l'enfer ». Les deux jeunes détectives se rendent aussitôt à la police, mais personne ne les croit. Leurs amis peintres les orientent vers l'atelier du sculpteur Auguste Rodin, car la « porte de l'enfer » est le nom d'une de ses sculptures. Dilili y admire une œuvre de Camille Claudel. Quand ils arrivent dans le jardin où se trouve la « porte de l'enfer », le bandit est déjà là et Orel le poursuit sans succès : aussitôt sorti dans la rue, le Mâle Maître s'éclipse inexplicablement. Ils prennent cependant leur poste pour guetter le braquage autour de la bijouterie. Dilili distrait le bandit qui monte la garde, tandis qu'Orel dételle le cheval de sa calèche. Quand le bandit chargé du braquage ressort de la bijouterie, Dilili utilise sa corde à sauter pour lui empêtrer les jambes et le faire tomber : son butin se répand au sol et les deux bandits sont arrêtés par la police. Un témoin admiratif, qui s'avère être le prince de Galles de passage à Paris, soutient Dilili face à un policier peu aimable.

Dilili et Orel se reposent chez Emma Calvé, qui les aide de ses conseils. Son chauffeur, Lebeuf, fait des remarques racistes et désagréables à Dilili à leur première rencontre. Quelque temps plus tard, Dilili est victime d'une seconde tentative d'enlèvement par un vieillard qui fait semblant de tomber. Mais Dilili reconnaît le Mâle Maître à l'anneau qu'il porte dans le nez et l'intervention d'Orel pousse le « vieillard » à prendre la fuite. Par malheur, Emma Calvé confie Dilili à Lebeuf quelque temps plus tard. Or celui-ci a été approché par un Mâle Maître qui lui a promis d'améliorer son sort s'il leur livre la petite fille. Le soir venu, Emma Calvé et Orel attendent Dilili en vain : elle a été enlevée. Le lendemain, Lebeuf se présente chez Emma Calvé. Devant elle et Orel médusés, il leur raconte ce qui est arrivé : il a livré Dilili aux Mâles Maîtres comme convenu et a pu pénétrer dans leur repaire souterrain. Les Mâles Maîtres contrôlent les égouts, ce qui leur permet d'apparaître et de disparaître très vite. Leur chef, le Grand Mâle Maître, vêtu d'une tunique couleur prune, est persuadé que les femmes risquent de prendre le pouvoir et il cherche à les asservir. Dans le repaire des Mâles Maîtres, les petites filles enlevées sont éduquées à n'être que des « quatre pattes », qui sont vêtues de noir, marchent à quatre pattes et sont esclaves des hommes au point de leur servir de sièges. C'en était trop même pour Lebeuf, qui s'est éclipsé et veut à présent aider Emma Calvé et Orel à lutter contre les Mâles Maîtres.

Lebeuf guide Emma Calvé et Orel dans les égouts sous l'opéra Garnier, jusqu'à l'une des entrées du repaire des Mâles Maîtres. Orel retrouve, flottant sur l'eau, des pages arrachées par Dilili à son carnet et qu'elle a semées pour indiquer par où les Mâles Maîtres l'ont emmenée. Pendant que tous la cherchent, Dilili est rééduquée avec les autres petites filles, forcées de marcher à quatre pattes. Mais elle s'évade en plongeant dans les égouts. Au moment où elle tombe sur une grille fermée et désespère, Orel, Emma Calvé et Lebeuf arrivent et la délivrent. Tous rentrent se reposer à l'opéra. Ils rencontrent ensuite Sarah Bernhardt, qui les accueille dans sa luxueuse résidence. Dilili s'y repose et y reprend espoir pendant que tous conçoivent un plan pour délivrer les petites filles. Le repaire des Mâles Maîtres est aéré par une ancienne cheminée d'usine dotée d'une girouette en forme de serpent. On peut donc délivrer les petites filles depuis les airs à l'aide d'un dirigeable léger actionné par des pédales. C'est l'ingénieur Alberto Santos-Dumont qui conçoit le plan du ballon, mais ses grandes dimensions et l'urgence de la situation sont telles que Sarah Bernhardt fait appel au baron allemand Ferdinand Von Zeppelin pour sa fabrication. Le soir venu, le dirigeable attend les enquêteurs sur le toit de l'opéra Garnier. Le plan fonctionne comme prévu et les jeunes filles remontent le long de la cheminée grâce à une échelle de corde. Le dirigeable rejoint alors la tour Eiffel et le champ de Mars, où Emma Calvé chante un air divin en l'honneur des petites filles et de Dilili. Les petites filles enlevées retrouvent leurs parents et le réseau des Mâles Maîtres est démantelé.

 

 

 

2020  ABC Hautepierre  Création Site Internet visuapub
logotype