Association d'accompagnement scolaire dans les familles de Strasbourg - Hautepierre

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Cinéma Dilli à Paris

 

Compte Rendu de la sortie cinéma du 14/11/2018.

Nous étions 18 enfants et 4 adultes. Nous sommes allés voir le film « Dilili à Paris » à l’UGC Au départ j’avais quelques appréhensions pour les trajets, vu le petit nombre d’encadrants. Mais les enfants ont été (presque) parfaits même au retour où le tram était bondé. Après le film nous avons mangé des Mänele à la place de jeux devant l’UGC où les enfants ont pu se dépenser. Au lieu de passer par les quais pour aller au tram, nous sommes passés par la galerie marchande où nous avons pris une boisson.

Madeleine Bauer

Résumé du film (un dossier pédagogique est aussi disponible)

Dilili est une petite fille franco-kanake qui participe au zoo humain de l'Exposition universelle dans le Paris de la Belle Époque. Orel, chauffeur de triporteur, se glisse dans l'enclos pour rencontrer Dilili, qui le retrouve le soir venu. Elle lui raconte son histoire : elle a à la fois des ancêtres français et des ancêtres kanaks, elle a été éduquée par madame Michel (qui n'est autre que Louise Michel), puis à son arrivée à Paris, elle a rencontré une

qui lui a appris les bonnes manières. Orel propose à Dilili de la promener dans Paris à bord de son triporteur pendant qu'il effectue ses livraisons. Enthousiaste, Dilili découvre les rues et places de Paris. Ils rencontrent Marie Curie, à qui Orel devait ramener sa fille Ève, puis la cantatrice Emma Calvé, amie d'Orel, qui aime chanter sur le lac souterrain qui s'étend sous l'opéra Garnier, ainsi que l'écrivain Marcel Proust en compagnie de son ami Reynaldo Hahn. La petite fille note sur son carnet les noms des célébrités qu'elle rencontre et qui lui donnent toutes sortes d'idées de métiers qu'elle aimerait faire plus tard. Très vite, Dilili est intriguée par les annonces des vendeurs de journaux : de petites filles sont régulièrement enlevées par un réseau de bandits qui signent leurs crimes du nom de « Mâles Maîtres ». Dilili décide aussitôt d'enquêter pour retrouver les jeunes filles disparues. Elle-même victime d'une première tentative d'enlèvement dans un jardin public, elle est sauvée par Orel : il va falloir faire preuve de prudence.

L'enquête mène Dilili et Orel jusqu'au Moulin du Diable, à Montparnasse, dans les quartiers pauvres où ils sont mal reçus. Ils franchissent la palissade, mais sont attaqués par un dogue enragé qui mord Orel au risque de lui transmettre la maladie. Dilili met Orel dans le triporteur et redescend la pente à fond de train jusqu'à l'Institut Pasteur, où elle supplie Louis Pasteur de vacciner Orel. Une fois ce dernier hors de danger, l'enquête peut reprendre. Pasteur et son entourage donnent de nouvelles pistes au duo d'enquêteurs. Ils se rendent alors au bateau-lavoir, un bâtiment qui abrite de nombreux artistes peintres du moment. Là, ils apprennent que les bandits se retrouvent régulièrement devant les spectacles du Moulin-Rouge. Dilili y rencontre Colette, puis le peintre et affichiste Henri de Toulouse-Lautrec, qui les aide à repérer deux Mâles Maîtres. En épiant leur conversation, Dilili apprend qu'ils se préparent à dévaliser une bijouterie grâce à un équipement que l'un des bandits récupèrera « à la porte de l'enfer ». Les deux jeunes détectives se rendent aussitôt à la police, mais personne ne les croit. Leurs amis peintres les orientent vers l'atelier du sculpteur Auguste Rodin, car la « porte de l'enfer » est le nom d'une de ses sculptures. Dilili y admire une œuvre de Camille Claudel. Quand ils arrivent dans le jardin où se trouve la « porte de l'enfer », le bandit est déjà là et Orel le poursuit sans succès : aussitôt sorti dans la rue, le Mâle Maître s'éclipse inexplicablement. Ils prennent cependant leur poste pour guetter le braquage autour de la bijouterie. Dilili distrait le bandit qui monte la garde, tandis qu'Orel dételle le cheval de sa calèche. Quand le bandit chargé du braquage ressort de la bijouterie, Dilili utilise sa corde à sauter pour lui empêtrer les jambes et le faire tomber : son butin se répand au sol et les deux bandits sont arrêtés par la police. Un témoin admiratif, qui s'avère être le prince de Galles de passage à Paris, soutient Dilili face à un policier peu aimable.

Dilili et Orel se reposent chez Emma Calvé, qui les aide de ses conseils. Son chauffeur, Lebeuf, fait des remarques racistes et désagréables à Dilili à leur première rencontre. Quelque temps plus tard, Dilili est victime d'une seconde tentative d'enlèvement par un vieillard qui fait semblant de tomber. Mais Dilili reconnaît le Mâle Maître à l'anneau qu'il porte dans le nez et l'intervention d'Orel pousse le « vieillard » à prendre la fuite. Par malheur, Emma Calvé confie Dilili à Lebeuf quelque temps plus tard. Or celui-ci a été approché par un Mâle Maître qui lui a promis d'améliorer son sort s'il leur livre la petite fille. Le soir venu, Emma Calvé et Orel attendent Dilili en vain : elle a été enlevée. Le lendemain, Lebeuf se présente chez Emma Calvé. Devant elle et Orel médusés, il leur raconte ce qui est arrivé : il a livré Dilili aux Mâles Maîtres comme convenu et a pu pénétrer dans leur repaire souterrain. Les Mâles Maîtres contrôlent les égouts, ce qui leur permet d'apparaître et de disparaître très vite. Leur chef, le Grand Mâle Maître, vêtu d'une tunique couleur prune, est persuadé que les femmes risquent de prendre le pouvoir et il cherche à les asservir. Dans le repaire des Mâles Maîtres, les petites filles enlevées sont éduquées à n'être que des « quatre pattes », qui sont vêtues de noir, marchent à quatre pattes et sont esclaves des hommes au point de leur servir de sièges. C'en était trop même pour Lebeuf, qui s'est éclipsé et veut à présent aider Emma Calvé et Orel à lutter contre les Mâles Maîtres.

Lebeuf guide Emma Calvé et Orel dans les égouts sous l'opéra Garnier, jusqu'à l'une des entrées du repaire des Mâles Maîtres. Orel retrouve, flottant sur l'eau, des pages arrachées par Dilili à son carnet et qu'elle a semées pour indiquer par où les Mâles Maîtres l'ont emmenée. Pendant que tous la cherchent, Dilili est rééduquée avec les autres petites filles, forcées de marcher à quatre pattes. Mais elle s'évade en plongeant dans les égouts. Au moment où elle tombe sur une grille fermée et désespère, Orel, Emma Calvé et Lebeuf arrivent et la délivrent. Tous rentrent se reposer à l'opéra. Ils rencontrent ensuite Sarah Bernhardt, qui les accueille dans sa luxueuse résidence. Dilili s'y repose et y reprend espoir pendant que tous conçoivent un plan pour délivrer les petites filles. Le repaire des Mâles Maîtres est aéré par une ancienne cheminée d'usine dotée d'une girouette en forme de serpent. On peut donc délivrer les petites filles depuis les airs à l'aide d'un dirigeable léger actionné par des pédales. C'est l'ingénieur Alberto Santos-Dumont qui conçoit le plan du ballon, mais ses grandes dimensions et l'urgence de la situation sont telles que Sarah Bernhardt fait appel au baron allemand Ferdinand Von Zeppelin pour sa fabrication. Le soir venu, le dirigeable attend les enquêteurs sur le toit de l'opéra Garnier. Le plan fonctionne comme prévu et les jeunes filles remontent le long de la cheminée grâce à une échelle de corde. Le dirigeable rejoint alors la tour Eiffel et le champ de Mars, où Emma Calvé chante un air divin en l'honneur des petites filles et de Dilili. Les petites filles enlevées retrouvent leurs parents et le réseau des Mâles Maîtres est démantelé.

 

 

 

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